La fin d’un monde
Pastel à l’huile — 29,7 x 42 cm
Inspirée de L’Origine du monde de Gustave Courbet qui réduit la femme à son organe reproducteur, «La fin d’un monde» déplace le regard porté sur le corps féminin. Le cadrage est perturbé par un geste de réappropriation : le corps ne se donne plus à voir passivement, il agit. Un visage apparait, une main se lève tandis que l’autre contrôle ce qui est montré. Entre dévoilement et refus, l’image interroge les rapports de pouvoir contenus dans l’acte même de regarder et de représenter. La fin d’un monde marque l’épuisement d’un regard et l’ouverture d’un autre.
